Durant des siècles, une grande partie de la région était boisée et appartenait à l’abbaye des moines augustins de Zonnebeke (1072-1797) et à l’abbaye des religieuses bénédictines des Nonnebossen.
Il y avait également le marquisat de Beselare et les seigneuries de Geluveld, de Zandvoorde et de Passendale où, parmi d’autres, la prévôté d’Ypres avait de nombreuses propriétés. A la révolution française, de nombreuses grandes propriétés foncières furent vendues publiquement.
La destruction totale de la région durant la première guerre mondiale mit fin à l’évolution du temps. La ténacité west-flamande permit toutefois de faire ressusciter dans les années 20 cinq nouveaux villages de leurs ruines. Jusqu’au début des années 60, le travail frontalier fut une importante source de revenus. A présent, on a retrouvé un équilibre entre l’agriculture, les petites entreprises et le travail dans les villes environnantes.